Il y a des symboles qui traversent les âges sans prendre une ride.
La tasgopeilas, la roue cosmique de Taranis, dieu celte du tonnerre et du ciel, en fait partie. À la fois simple et infiniment riche, elle nous parle de mouvement, de cycles et d’équilibre.
Et si tu l’explorais aujourd’hui comme un outil concret pour mieux avancer dans ta vie et tes projets ?
Qui est Taranis ?
Dans la mythologie celtique, Taranis est un dieu majeur, souvent associé au tonnerre, à la foudre et aux forces célestes. Son nom viendrait de la racine indo-européenne tar, qui évoque le tonnerre qui gronde. Il est parfois représenté tenant une roue et un éclair, comme un Jupiter celte, souverain des tempêtes et des lois du ciel. La roue qu’il porte n’est pas une arme, mais une clé de lecture du monde : elle incarne la ronde infinie de la vie, du temps et de l’univers.

La roue comme un symbole cosmique
La roue de Taranis n’est pas qu’un simple objet : elle est un symbole de l’ordre du monde.
Ses rayons rappellent les cycles naturels :
- Le ciel : le jour et la nuit qui se succèdent, la lune qui croît et décroît
- La nature : les saisons qui s’enchaînent avec une précision millénaire
- La vie : naître, grandir, transformer, transmettre, mourir, puis recommencer.
C’est une représentation visuelle du temps qui tourne et revient. Elle nous dit que tout est mouvement, mais aussi que tout se retrouve et se régénère.
Rien n’est figé, tout évolue, et chaque fin annonce un nouveau début.
La roue comme une boussole personnelle
- Quand tu te sens perdu, elle te rappelle que tout a un rythme, inutile de lutter contre lui.
- Quand tu te crois coincé, elle souffle : « Attends un peu, ça tournera ! » Nos projets n’avancent pas en lignes droites, mais comme des spirales, par cycles.
- Quand tu te sens débordé, elle t’invite à te replacer dans le cycle : peut-être que c’est le moment de semer, ou au contraire de récolter.
- Quand tout s’accumule, elle te rappelle de faire une pause. Ce n’est pas un échec mais une nécessité !
Une sagesse toujours actuelle
Les Celtes ont transmis cette roue comme un héritage symbolique. Et aujourd’hui, à l’heure où tout va trop vite, elle reste d’une actualité brûlante : elle nous invite à ralentir, observer, accepter le flux et reflux de la vie.
